DESIGNET FOR DINE STØRSTE EVENTYR
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Og for hverdagskomfort.
AYAQ Merinoull er en usedvanlig fin tråd for friluftsliv: 17 mikron i diameter, fire ganger tynnere enn et hårstrå, for teknisk ytelse, mykhet og eksepsjonell varme.
SON RÔLE : APPORT DE CHALEUR, MAIS GESTION DE L’HUMIDITÉ AVANT TOUT
La première couche est celle qui est directement en contact avec la peau. Son rôle n’est pas de tenir chaud à tout prix, mais de gérer l’humidité produite par l’effort. En montée, en ski de randonnée, en alpinisme ou même en marche active, le corps transpire pour réguler sa température. Si cette humidité reste piégée contre la peau, elle devient rapidement un facteur d’inconfort… puis de refroidissement à l’arrêt.
L’objectif est simple : rester sec, ou du moins ne jamais ressentir de sensation de tissu humide et froid contre le corps. Une première couche efficace doit transférer l’humidité vers l’extérieur tout en maintenant un équilibre thermique stable.
La laine mérinos est la plus adaptée. Sa fibre fine permet à la fois d’évacuer l’humidité et de réguler la température corporelle. Elle agit comme un tampon thermique : elle limite les sensations de surchauffe à l’effort et réduit le refroidissement brutal lors des pauses.
Avec ses propriétés naturellement anti-UV, ses propriétés isolantes même légèrement humide, et des propriétés anti-odeurs, c'est la matière phare que AYAQ travaille.
Les premières couches Mefonna et Biafo sont confectionnées à partir d’un fil de laine mérinos ultra fin de 17,5 microns — une finesse rare dans l’univers outdoor. Ce diamètre exceptionnel apporte un confort immédiat au contact de la peau et limite les sensations d’irritation, même sur les épidermes les plus sensibles.
LA DEUXIÈME COUCHE : ISOLER SANS ÉTOUFFER
La deuxième couche a pour mission de conserver la chaleur produite par le corps. Elle constitue le cœur thermique du système. Son rôle n’est pas seulement d’ajouter de l’épaisseur, mais de créer une zone d’air isolante capable de maintenir un équilibre entre production de chaleur et dissipation de l’humidité.
L’enjeu principal ici est l’isolation : la capacité du vêtement à emprisonner de l’air chaud tout en laissant s’échapper l’excès de vapeur d’eau. Trop isolante, elle provoque la surchauffe. Pas assez, elle laisse le froid s’installer dès que l’intensité baisse.
LA POLAIRE : RESPIRABILITÉ ET RÉGULATION ACTIVE
La polaire est une option pertinente lorsque l’effort est soutenu. Une polaire de qualité crée, par sa structure, un maillage capable de piéger l’air tout en restant respirante. Elle accompagne bien les activités dynamiques où l’on alterne intensité et récupération : randonnée active, ski de randonnée à la montée, alpinisme en progression continue.
Une polaire de qualité doit tolérer l’humidité et continuer à fonctionner même en cas de transpiration importante. Elle offre ainsi une isolation modérée mais stable, avec une excellente capacité de régulation.
LA DOUDOUNE : ISOLATION MAXIMALE
Lorsque les températures chutent nettement ou que les phases statiques se multiplient (sommet, bivouac, transitions, remontées mécaniques), la doudoune devient plus adaptée. Son pouvoir isolant est supérieur, car son garnissage - synthétique ou duvet naturel - crée un volume d’air plus important.
Le duvet naturel offre un excellent rapport chaleur/poids, mais il perd en efficacité s’il est fortement humidifié. Les isolants synthétiques, eux, conservent mieux leurs performances en conditions humides et sèchent plus rapidement. Aujourd'hui AYAQ s'est concentré sur une isolation synthétique d'excellence (Primaloft) afin de préserver la performance en conditions humides.
Mais l'équipe travaille également sur une version duvet pour les explorateurs soucieux du rapport chaleur/poids.
ADAPTER L’ISOLATION À L’ACTIVITÉ
En pratique, plus l’effort est intense et continu, plus la respirabilité prime. Plus les températures sont basses ou les temps d’arrêt fréquents, plus l’isolation devient déterminante.
La deuxième couche ne doit jamais être choisie uniquement pour “avoir chaud”, mais pour maintenir un équilibre thermique cohérent avec l’activité et l’environnement.
LA TROISIÈME COUCHE : LE REMPART ULTIME CONTRE LES ÉLÉMENTS
La troisième couche constitue la barrière extérieure du système. Elle protège des agressions climatiques : pluie, neige, vent.
Mais elle doit permettre également à l’humidité produite par l’effort de s’échapper. Son efficacité conditionne le bon fonctionnement de l’ensemble : si elle bloque la vapeur d’eau, les couches internes saturent ; si elle laisse passer l’eau, l’isolation s’effondre.
IMPERMÉABILITÉ
L’imperméabilité mesure la capacité d’un tissu à résister à la pression de l’eau. Elle est exprimée en millimètres de colonne d’eau, aussi appelée indice Schmerber.
Au-delà de 20 000 Schmerber, on parle d’un niveau de protection adapté aux conditions exigeantes. Une veste hardshell classique se situe en général entre 20 000 et 30 000 Schmerbers.
A la recherche de l'excellence, AYAQ travaille ses vestes hardshell avec un tissu testé en laboratoire à plus de 50 000mm Schmerbers.
RESPIRABILITÉ
La respirabilité indique la capacité d’une membrane à laisser s’échapper la vapeur d’eau produite par le corps.
Elle est mesurée en RET. Plus la valeur est basse, plus la membrane est performante.
Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas chercher une respirabilité trop importante. La membrane deviendrait trop “ouverte”, et c'est alors l’humidité extérieure qui pénétre dans le vêtement et crée une sensation de moiteur à l’intérieur.
La fourchette de RET optimale pour une hardshell se situe entre 6 et 13. Toutes les hardshells AYAQ sont dans cette zone.
52 000 schmerbers associés à un RET < 8 est un défi que nous sommes fiers d'avoir réussi.
UN SYSTÈME QUI S’ADAPTE À VOTRE TERRAIN
Le principal avantage du système des trois couches est sa modularité.Il permet d’ajuster son équipement en fonction de la météo, mais surtout de l’intensité de l’effort. Deux pratiquants, une même activité, des besoins différents. Certains produisent beaucoup de chaleur, d’autres sont plus sensibles au froid.
Comprendre le rôle de chaque couche permet d’adapter son système à sa physiologie et à son environnement.
SKI DE RANDONNÉE, EXPLORATION INTENSE
Lorsque l’effort est continu et que les conditions sont stables, la gestion de la chaleur prime.
Le ski de randonnée est l’exemple parfait de la logique trois couches.
À la montée : l’objectif est d’évacuer la chaleur. Souvent, seule la première couche, ou première + couche légère suffit.
À la descente : le vent, l’altitude et la vitesse changent la donne. La deuxième et la troisième couche reprennent leur rôle protecteur.
L’erreur classique est de partir trop couvert. La clé est d’accepter un léger inconfort thermique au départ pour éviter la surchauffe après dix minutes d’effort.
SKI ALPIN : CONSERVER LA CHALEUR
En ski alpin, l’intensité varie mais l’exposition au froid est constante. Vent, humidité, immobilité sur les remontées.
Les trois couches prennent tout leur sens :
- Première couche thermorégulatrice
- Deuxième couche isolante (polaire ou doudoune selon la température)
- Troisième couche imperméable et coupe-vent
Par grand froid, il est possible de combiner deux couches isolantes. La deuxième couche est la seule que l’on peut superposer. Mais cet ajustement doit rester cohérent avec l’intensité réelle de la journée.